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Date: Mercredi, 17 Juillet 2024 à 23:16 / Besoin d'aide

Alassane Ouattara S'Exprime Sur Le Retrait Des Pays De l'Aes De La CEDEAO - Affaires Etrangères - Ivoireland

Forum Ivoireland / Affaires Etrangères / Alassane Ouattara S'Exprime Sur Le Retrait Des Pays De l'Aes De La CEDEAO (90 Vues)

Départ Du Niger, Du Mali Et Du Burkina De La CEDEAO: Quel Impact Économique? / La CEDEAO Passe Du Déni À L'Acceptation Du Coup De Force Au Niger / Niger: Le Général Toumba Met En Garde La CEDEAO (2) (3) (4)

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RomeoIvoire RomeoIvoire le 26 février à 18:44

Le Sommet extraordinaire de la CEDEAO, qui s'est déroulé le 24 février à Abuja, au Nigéria, a été marqué par la participation active du Président ivoirien, Alassane Ouattara. Au cœur des discussions : la situation sécuritaire et politique dans la sous-région. L'allocution du Président a mis en lumière les défis auxquels la région est confrontée, en particulier le retrait annoncé du Mali, du Burkina Faso et du Niger de la CEDEAO.

Un Contexte d'Incertitude


D'emblée, le Président Ouattara a souligné le "moment de grande incertitude" au sein de la CEDEAO. Une incertitude alimentée par une situation sécuritaire et humanitaire préoccupante au Sahel et au-delà. Le chef d'État ivoirien a mis en exergue la demande de retrait de la CEDEAO formulée par ces trois pays, un élément qui remet en question le modèle d'unité et d'intégration économique et politique de la Communauté.

Alassane Ouattara a examiné les circonstances entourant le retrait du Mali, du Burkina Faso et du Niger. Il a souligné les éléments clés, notamment le départ forcé des Forces internationales, la sortie des accords de paix, les retards dans la mise en œuvre des chronogrammes de retour à l'ordre constitutionnel et la création de l'Alliance des États du Sahel. Selon le Président, ce retrait annoncé est "lourd de conséquences" pour le modèle d'intégration régionale et les objectifs de développement économique et social.

Regrettant cette décision, le chef de l'État ivoirien a exprimé ses inquiétudes quant à un possible "sérieux recul" dans l'ambition de bâtir une communauté économique stable. Il a appelé à une action résolue pour ramener par le dialogue les autorités maliennes, burkinabè et nigériennes à reconsidérer leur position. Cette approche souligne l'importance du dialogue dans la résolution des différends et la préservation de l'unité régionale.

Félicitations pour les Initiatives de la Troïka des Chefs d'État
Le Président Ouattara a salué les initiatives du Président Faure Gnassingbé du Togo, en particulier pour ses actions ayant conduit à la libération du fils de Mohamed Bazoum du Niger. Il a réitéré la confiance en la Troïka des Chefs d'État, composée également des Présidents Patrice Talon du Bénin et Julius Maada Bio de la Sierra Leone, les encourageant à persévérer dans leur mission, définie lors du dernier sommet en décembre 2023.

Afin de résoudre la situation de retrait des trois pays, le Président ivoirien a suggéré que la "Troïka des Chefs d'État" soit mandatée pour entamer des discussions avec le Mali, le Burkina Faso et le Niger. Toutefois, il a souligné la complexité de la tâche et la nécessité d'envisager tous les scénarios possibles. À cet égard, une task force technique de la Commission de la CEDEAO serait mise en place pour examiner les différentes étapes et conditions du retrait.


https://www.youtube.com/watch?v=kUr0oQNJIVU

Levée des Mesures Humanitaires au Sahel


Abordant la situation humanitaire alarmante au Sahel, notamment au Niger, le Président Ouattara a soutenu la levée des mesures de fermeture des frontières et des sanctions commerciales. Il a plaidé spécifiquement pour la levée de la fermeture des frontières, de l'interdiction de survol, de la suspension des transactions commerciales, et du gel des avoirs du Niger dans les institutions financières de la CEDEAO.

Le Président Ouattara a conclu son discours en réaffirmant "la solidarité de la Côte d'Ivoire" avec les peuples frères du Mali, du Burkina Faso et du Niger. Ces pays sont victimes de la violence des groupes armés terroristes et des régimes putschistes. En conclusion, la question ouverte qui se pose est la suivante : quelles mesures concrètes seront nécessaires pour atteindre la réconciliation régionale et surmonter les défis actuels? Comment la CEDEAO peut-elle garantir une intégration et une stabilité durables dans un contexte de retrait potentiel?

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Image de Affaires Etrangères. Le Sommet extraordinaire de la CEDEAO, qui s'est déroulé le 24 février à Abuja, au Nigéria, a été marqué par la participation active du Président ivoirien, Alassane Ouattara. Au cœur des discussions : la situation sécuritaire et politique dans la sous-région. L'allocution du Président a mis en lumière les défis auxquels la région est confrontée, en particulier le retrait annoncé du Mali, du Burkina Faso et du Niger de la CEDEAO. Un Contexte d'Incertitude D'emblée, le Président Ouattara a souligné le "moment de grande incertitude" au sein de la CEDEAO. Une incertitude alimentée par une situation sécuritaire et humanitaire préoccupante au Sahel et au-delà. Le chef d'État ivoirien a mis en exergue la demande de retrait de la CEDEAO formulée par ces trois pays, un élément qui remet en question le modèle d'unité et d'intégration économique et politique de la Communauté. Alassane Ouattara a examiné les circonstances entourant le retrait du Mali, du Burkina Faso et du Niger. Il a souligné les éléments clés, notamment le départ forcé des Forces internationales, la sortie des accords de paix, les retards dans la mise en œuvre des chronogrammes de retour à l'ordre constitutionnel et la création de l'Alliance des États du Sahel. Selon le Président, ce retrait annoncé est "lourd de conséquences" pour le modèle d'intégration régionale et les objectifs de développement économique et social. Regrettant cette décision, le chef de l'État ivoirien a exprimé ses inquiétudes quant à un possible "sérieux recul" dans l'ambition de bâtir une communauté économique stable. Il a appelé à une action résolue pour ramener par le dialogue les autorités maliennes, burkinabè et nigériennes à reconsidérer leur position. Cette approche souligne l'importance du dialogue dans la résolution des différends et la préservation de l'unité régionale. Félicitations pour les Initiatives de la Troïka des Chefs d'État Le Président Ouattara a salué les initiatives du Président Faure Gnassingbé du Togo, en particulier pour ses actions ayant conduit à la libération du fils de Mohamed Bazoum du Niger. Il a réitéré la confiance en la Troïka des Chefs d'État, composée également des Présidents Patrice Talon du Bénin et Julius Maada Bio de la Sierra Leone, les encourageant à persévérer dans leur mission, définie lors du dernier sommet en décembre 2023. Afin de résoudre la situation de retrait des trois pays, le Président ivoirien a suggéré que la "Troïka des Chefs d'État" soit mandatée pour entamer des discussions avec le Mali, le Burkina Faso et le Niger. Toutefois, il a souligné la complexité de la tâche et la nécessité d'envisager tous les scénarios possibles. À cet égard, une task force technique de la Commission de la CEDEAO serait mise en place pour examiner les différentes étapes et conditions du retrait. Levée des Mesures Humanitaires au Sahel Abordant la situation humanitaire alarmante au Sahel, notamment au Niger, le Président Ouattara a soutenu la levée des mesures de fermeture des frontières et des sanctions commerciales. Il a plaidé spécifiquement pour la levée de la fermeture des frontières, de l'interdiction de survol, de la suspension des transactions commerciales, et du gel des avoirs du Niger dans les institutions financières de la CEDEAO. Le Président Ouattara a conclu son discours en réaffirmant "la solidarité de la Côte d'Ivoire" avec les peuples frères du Mali, du Burkina Faso et du Niger. Ces pays sont victimes de la violence des groupes armés terroristes et des régimes putschistes. En conclusion, la question ouverte qui se pose est la suivante : quelles mesures concrètes seront nécessaires pour atteindre la réconciliation régionale et surmonter les défis actuels? Comment la CEDEAO peut-elle garantir une intégration et une stabilité durables dans un contexte de retrait potentiel?

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